S’émerveiller du simple fait d’être vivant
S’émerveiller du simple fait d’être vivant devrait sembler naturel.
Et pourtant… au fil du quotidien, l’évidence devient invisible.
Nous respirons, nous voyons, nous parlons, sans même y prêter attention.
S’émerveiller du simple fait d’être vivant devrait sembler naturel.
Et pourtant… au fil du quotidien, l’évidence devient invisible.
Nous respirons, nous voyons, nous parlons, sans même y prêter attention.
Prendre conscience d’une blessure, c’est important et c’est le premier pas.
Mais parfois, cela ravive une émotion très forte : la peur d’être abandonné, la honte, la colère, le sentiment d’échec.
Ces vagues émotionnelles peuvent être déstabilisantes.
Nous ne repartons jamais de zéro : nos relations d’aujourd’hui sont profondément influencées par des expériences qui remontent à l’enfance.
Comprendre cela, ce n’est pas se juger, mais retrouver de la liberté dans nos liens.
Les détours, les rôles, les silences, tout cela faisait partie du chemin. Car ce n’est qu’en s’étant un jour oubliée que la Marquise a pu se souvenir de celle qu’elle était vraiment.
Avec le temps, j’ai compris une chose essentielle : avant de chercher à changer quoi que ce soit, il y a une étape fondatrice que l’on oublie souvent… la relation à soi-même !
Nous passons souvent des années à nous juger, à nous adapter, à nous éloigner de qui nous sommes vraiment, en croyant qu’il faut être “autre chose” pour être aimable, au vrai sens du terme, c’est-à-dire « être aimé » pour être suffisant et répondre à toutes les attentes supposées.
Une vocation née au cœur des maisons de retraite Je n’avais pas encore 18 ans quand j’ai poussé pour la première fois les portes d’un EHPAD, en tant qu’agent de service hospitalier. C’était à l’époque des remplacements, pour gagner mon indépendance. Mais ce que j’y ai découvert m’a bouleversée bien au-delà de ce que j’aurais…